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Bilan de deux ans d'expatriation sur l'île de Gozo, à Malte.

VIVRE DEUX ANS SUR UNE ÎLE DE 67 KM²

Non, je ne vais pas vous parler d’un nouveau « Koh Lanta » de l’extrême, mais simplement de ma vie ces deux dernières années. Cela fait tout juste deux ans que Gleb, nos deux chats et moi avons quitté Rennes pour aller vivre sur la toute petite île de Gozo, à Malte. Un peu plus petite que Belle-Île-en-Mer, pour les bretons qui passent par là.

Si on m’avait dit, il y a encore quelques années, que je quitterais la France à tout juste 21 ans pour m’expatrier sur une île aussi minuscule, un rocher qu’on ne voit même pas sur les cartes, perdu au beau milieu de la Méditerranée, j’aurais probablement rigolé. Et pourtant, j’étais bien là ce mardi 27 Mai 2014, à arpenter l’aéroport de Nantes avec cinq valises plus grosses que moi, deux chats stressés dans leurs sacs de transport, et un billet aller simple dans la poche.

Deux ans, c’est un sacré cap en matière d’expatriation. Je constate que la majorité des expatriés rentre au bercail ou change de destination après la première année. Le temps de la remise en question serait-il venu pour nous ? Au contraire, nous sommes plus que jamais décidés à rester encore longtemps sur notre petit paradis de 67 km²…

Tout d’abord, laissez-moi vous dresser un bref portrait de Gozo. Située au nord de Malte, cette île méditerranéenne fait 14 km de long sur 7 km de large et compte environ 30 000 habitants. Il y fait beau toute l’année, avec des températures qui avoisinent – puis dépassent – les 30°C de fin Avril à début Novembre. C’est une île très rurale, composée de villages entourés de parcelles agricoles ou d’étendues désertiques surplombant la mer. Elle offre des paysages somptueux qui rappellent la Corse, si ce n’est que Gozo est moins vallonnée et un peu plus aride.
À Gozo, la vie est très douce. L’archipel de Malte est composé à 99% de catholiques pratiquants, et dans les petits villages la vie tourne encore autour de l’église. Les églises, parlons-en ! Elles sont innombrables et vraiment magnifiques. Chaque village possède son église principale et les locaux se rendent religieusement – sans mauvais jeu de mot – aux messes et célébrations qui y ont lieu plusieurs fois par semaine. Ça a quelque chose de magique, de boire son café au petit matin sur la place du village. Le calme ambiant est seulement interrompu par le clic-clac des talons de la petite vieille du coin qui trottine jusqu’à l’église, par les gozitans qui se saluent en maltais et discutent – je présume – de la météo en engloutissant leur café, par les enfants en uniforme qui courent jusqu’à l’école. S’il n’y avait pas ces voitures modernes autour de nous, on pourrait presque se croire revenus à la fin des années 50, quelque part au soleil, quelque part où il fait bon vivre.

Récit d'une expatriée : vivre deux ans à Malte.

Et donc, qu’est ce qu’on ressent quand on est français, vivant dans une grande ville de plus de 200 000 habitants depuis plusieurs années, et qu’on se retrouve sur un petit rocher comme celui-ci ? C’est dépaysant, évidemment. Mais dans le bon sens du terme. On réapprend à vivre plus simplement, plus tranquillement, on se laisse un peu bercer par le rythme des vagues et du soleil.
Il y a bien sûr des choses ici qui me donnent envie de m’arracher les cheveux, mais c’est généralement matériel et superficiel. Qu’il s’agisse de meubles, de déco, d’habillement, ou même de certains produits du quotidien (je pense en particulier aux cosmétiques), le choix est très limité, quand il n’est pas quasiment inexistant. Pour avoir accès à plus de choses, il faut se rendre sur l’île principale de Malte, et là encore le choix n’est pas toujours exceptionnel. Malheureusement, réussir à se faire livrer depuis l’étranger – sans frais de port exorbitants au passage – n’est pas tâche aisée.
Lorsque j’ai un avion à prendre, je dois quitter ma maison cinq heures à l’avance, parce que je dois d’abord attraper un ferry et me rendre sur l’île principale.
D’ici deux mois, je vais devoir accoucher « naturellement », sans anesthésie. Non pas par conviction, mais simplement parce que mon hôpital ne propose pas la péridurale. Ce n’est pas dans les mœurs de l’île et je n’ai donc pas le choix, si ce n’est celui d’aller accoucher ailleurs.
Quand on est habitué à avoir une abondance de choix à proximité, c’est déroutant d’arriver sur une île où toutes ces choses n’existent plus. Mais on apprend très vite à faire sans et on n’en est pas moins heureux. Ça demande juste un peu plus d’organisation et d’adaptation. Et selon moi, c’est aussi ça, le jeu : tout ne peut pas être parfait ou identique à ce que l’on connaissait avant. Quand on s’expatrie, on doit s’adapter à son nouveau pays, embrasser les bons et les mauvais côtés d’un nouveau mode de vie. Sinon, c’est l’échec assuré.

L’expatriation nous a apporté une tranquillité d’esprit que nous ne pensons pas pouvoir trouver en France. Nous ne sommes pas partis à l’autre bout de la planète mais seulement à trois heures de vol de Paris, et malgré quelques différences culturelles marquées, nous sommes toujours en Union Européenne, dans un pays développé. Néanmoins, notre cadre de vie est complètement différent de celui que nous connaissions en France. Gozo est une des îles les plus sûres au monde, le chômage est extrêmement faible et la pauvreté est inexistante, les habitants sont fiers de leur pays et sont heureux de vivre là. Le soleil toute l’année, la maison avec piscine et les criques paradisiaques à cinq minutes de chez nous, c’est la cerise sur le gâteau.

Vivre sur une île de 67 km² pendant deux ans : le bilan de mon expatriation à Malte, sur l'île de Gozo.

Alors voilà, c’est ce que ça nous a fait, de vivre deux ans sur une île de 67 km². Ça nous a changé, en bien. Gleb et moi menons une vie plus simple, plus tranquille, et  nous n’avons jamais été aussi heureux, aussi bien individuellement qu’au sein de notre couple. Puisque Gleb travaille depuis chez nous, nous sommes ensemble en permanence et nous avons donc toujours été très soudés, mais cette expérience nous a rapproché encore plus. Nous avons appris à nous recentrer sur ce qui compte réellement pour nous et à mener notre barque comme nous l’entendons, à suivre nos rêves sans que quoi que ce soit nous arrête. Rentrer en France ? Seul un drame familial pourrait nous y contraindre. Partir ailleurs ? Peut-être un jour, si la vie maltaise perd de son charme, mais ce n’est pas au programme. Nous sommes tellement bien à Malte que c’est le pays que nous avons choisi pour construire notre famille. J’ai hâte que l’on débute ce nouveau chapitre à trois… toujours à Gozo, évidemment.

il y a 62 commentaires

    1. Merci ! 🙂 Quant au « courage », je ne sais pas vraiment si j’en ai ! Nous ne sommes pas partis vivre au fin fond de la jungle, mais seulement à 3h de vol de Paris… 😉 Alors certes, le fait que l’on soit dans un milieu très rural, et sur une île qui plus est, rend l’accès à certaines choses matérielles plus compliqué (là par exemple je galère horriblement à trouver un lit de bébé qui me convienne). Mais mis à part ça, on dispose de tout le confort d’un pays développé de l’UE ! J’admire d’avantage les gens qui s’expatrient dans un pays tel que l’Indonésie, par exemple. Là oui, je pense que ça doit demander un sacré courage…

  1. J’avais eu la chance de visiter l’île lors d’un voyage à Malte, il y a 15 ans. J’avais adoré. Je me souviens surtout de l’endroit où il ya du sel et où on a l’impression d’être sur la Lune.
    Je serais un peu refroidie par l’accouchement sans péridurale, mais je pense que la vie simple, à savourer les belles choses doit vraiment être magnifique. Je pense même que la réacclimatation à la ville française, grise, où les gens se regardent à peine serait bien plus difficile!!
    Bises et belle fin de grossesse.

    1. Tu dois certainement parler des marais salants à côté de Marsalforn, au nord de l’île ! C’est vrai que c’est un endroit assez magique… le dépaysement dans le dépaysement ! 😉
      J’appréhende moi aussi l’accouchement sans péridurale, mais comme je n’ai pas le choix je ne me pose pas vraiment la question. Au moins, je sais que les sage-femmes sont habituées à travailler sans et à gérer des accouchement dans la douleur, et je sais aussi que les 300 femmes gozitaines qui accouchent ici chaque année s’en sortent très bien… Pas de raison qu’il en aille différemment pour moi, même si la souffrance fait forcément peur, surtout quand on ne sait pas à quoi s’attendre.
      Et oui, tu as tout à fait raison ! Quand on rentre en France, on se fait souvent la réflexion des villes grises et des gens grincheux, et on ne peut pas s’empêcher de comparer en se rappelant à quel point on est bien sur notre île… ^^

    1. Bien sûr, sinon comment feraient les 30 000 habitants de l’île pour vivre ? 😉 Ce sont surtout des emplois qui tournent autour de l’agriculture, du commerce, du tourisme ou du bâtiment. Mais évidemment, l’île a aussi besoin de médecins, d’infirmiers, de vétérinaires, de chauffeurs de bus, de plombiers, de notaires, d’agents immobiliers, d’instituteurs, de coiffeurs ou de guichetiers au cinéma… Bref, tous les types d’emplois qu’on pourrait trouver dans une petite ville française. Pour des jobs plus « corporate » dans des bureaux, c’est surtout sur l’île principale de Malte que ça se passe.

  2. Bonjour Charlotte, Tu as de la chance, j’aimerais que la France ressemble à ça, redevienne ce qu’elle était mais je crois que c’est aujourd’hui impossible. Moi aussi j’ai envie de partir, notre pays est laissé à l’abandon avec la perte de toutes les valeurs pour lesquelles nos ancêtres ce sont battus. Il n’ y a plus rien à faire en France, je suis déçue par cette lacheté généralisée, cette façon qu’ont les gens de se moquer de tout, de se rabaisser et de faire si facilement une croix sur toutes les valeurs.

    1. Hello ! 🙂 Je me retrouve beaucoup dans ton commentaire, Gleb et moi partageons le même point de vue que toi, et c’est d’ailleurs l’une des raisons majeures pour lesquelles nous avons décidé de nous expatrier. Même si je reste attachée à ma Bretagne natale, la France ne nous convient plus, pour tout un tas de raisons, celles que tu as citées et beaucoup d’autres. C’est un point que je n’ai pas souhaité mentionner dans cet article (ou dans les autres) car ça touche à la politique et on sait tous que c’est un sujet épineux à aborder sur le net, en particulier sur un blog tel que le mien. Bref, je laisse ça de côté en général afin d’éviter les débats stériles. Mais il est évident que notre expatriation n’a pas été motivée seulement par le climat et l’envie de voyager… Il y a une motivation politique derrière et un ras-le-bol général que tu as bien résumé dans ton commentaire.

      1. Je suis née dans le tarn à Albi, j’ai vécu longtemps à Toulouse et maintenant je vis à Grenoble, je connais un peu le gers c’est vrai que c’est joli.

  3. J’avais découvert cette ile lors d’un stage à Malte. J’avais trouvé ça si beau et apaisant, je comprends que vous aimiez… même si ça entraine des contraintes au quotidien!

  4. J’ai vu trop brièvement ta belle île de Gozo et je comprends que tu en es complètement amoureuse … tu as bien décrit les bons et les mauvais côtés, mais je pense que la balance penche nettement du côté du premier, sinon vous ne seriez pas restés ! 🙂

    1. Oh oui, la balance penche nettement du bon côté, je crois qu’on le ressent très bien dans mon article ! La seule chose pénible, c’est qu’il est difficile de trouver certaines choses ou certains produits auxquels j’aurais facilement accès si je vivais encore sur le continent. Mais on finit toujours par se débrouiller : en commandant à l’étranger, en demandant à nos proches de nous envoyer un colis… Là où c’est plus compliqué, c’est pour les meubles. Les maltais ont vraiment un goût « particulier » en matière d’ameublement, et le choix est super limité. Les maisons sont presque toujours louées et vendues meublées donc nous n’avons pas eu besoin de nous équiper à ce niveau là, mais maintenant que j’attends un bébé il faut bien que j’achète des meubles pour elle. Là, sur ce point c’est une véritable galère…

  5. Je me retrouve bcp dans ton récit. J’ai vécu 6 mois à Malte, à Naxxar plus prècisemment.
    Je dois avouer que la vie est tellement douce et j’ai aimé y vivre. J’espère pouvoir y retourner un jour… en attendant je vis à Milan où la vie est bien plus cahotique et où il manque aussi bien de choses et du confort que nous avons dans notre hexagone.
    J’y ai eu mes jumeaux et bien que bcp de choses m’ont manqué je m’y suis faite car après tout… pas le choix.

    Bon courage pour cette fin de grossesse et toutes mes félicitations à tous les 2.

    Joelle

    1. Oui tu as raison, une douceur de vie incomparable ! 🙂
      Je te crois volontiers sur le côté chaotique de Milan, c’est souvent ce qu’il ressort quand on me parle de cette ville. J’aimerais bien aller la visiter malgré tout ! Par contre, je m’étonne quand tu dis qu’il te manque beaucoup de choses là-bas ! Qu’est-ce que tu ne pourrais pas trouver dans une ville de plus d’un million d’habitants, située sur le continent qui plus est ? Je ne me rends pas bien compte mais j’ai vraiment l’impression qu’il est possible d’y trouver absolument tout et n’importe quoi, comme dans n’importe quelle très grande ville européenne, et si besoin commander sans souci via internet.
      À Gozo, j’ai deux supermarchés de toute petite taille où le choix est assez limité (Waitrose et The Duke), un grand supermarché (Liddle), et le reste se sont seulement des supérettes/épiceries plus ou moins petites qui contiennent surtout l’essentiel mais qui n’offrent pas un choix mirobolant. Niveau boutiques, quelques magasins de vêtements/chaussures vraiment pas terribles, quelques boutiques de déco et d’ameublement très « spéciales » à des prix démentiels, deux ou trois boutiques pour bébé avec un choix dérisoire (du genre, deux modèles de lits pour toute l’île, avec matelas synthétique tout mou bien allergisant inclus, pour deux fois le prix d’un très bon lit bébé en France). Quant aux cosmétiques, j’ai : une boutique The Body Shop (ça c’est cool), une petite parfumerie avec pas mal de marques mais ce sont de vieilles collections et le choix n’est pas énorme, et les pharmacies ou les supérettes. Ça, c’est ce que j’appelle manquer vraiment de choix ! 😉 Ceci dit, je ne me plains pas car on a choisi ce style de vie et on ne manque de rien, l’île est quand même assez bien fournie et on arrive toujours à se débrouiller grâce à internet. Il y a aussi la possibilité de se rendre à Malte, où on trouve beaucoup plus de choix. Mais ça complique quand même pas mal l’existence par moment, surtout quand on a été habitué à l’abondance d’une grande ville française.

      1. Je me souviens.. C est vrai qu il n est pas evident de tout trouver ms ca compense avec la qualite de vie. A Milan tout est tres Cher, surtout pour les enfants. Les prix etaient par moment le double voir le triple (surtout en homeopathie…). Je viens de Strasbourg et par rapport au prix en Allemagne c etait juste hallucinant. Je me suis rendue compte que le systeme sanitaire francais est vraiment super. En Italie pas de chambre individuelle, tu acouches le lundi, mardi tu es dehors. Quand j ai eu ma cesarienne, nous etions 3 dans la chambre avec aucun materiel de periculture : le bebe se changer sur le lit, tu faisais au mieux avec le lavabo pour le laver. Je te passe les reactions quand j ai dis que je ne voulais pas alleter !
        Si jamais tu as besoin, je suis prete a t envoyer des choses

        1. Oui, c’est sûr que dans les grandes villes le coût de la vie est loin d’être le même… :/
          Tu as accouché dans un hôpital public ? Je trouve que le fait de sortir au bout de 24h (quand tout se passe bien) est une bonne chose par contre ! Et je ne suis pas surprise pour les chambres non individuelles, c’est pareil pour moi malheureusement…
          L’hôpital de Gozo est vraiment très bien (le système de santé maltais est 3ème au niveau mondial en terme de qualité), mais ça reste un tout petit établissement et les locaux et l’équipement sont un peu datés. L’aile maternité a été refaite à neuf il y a quelques années, mais ça ne ressemble toujours pas aux maternités qu’on peut trouver en France. Il y a deux grandes chambres avec quatre lits, fermées seulement par des rideaux, et trois chambres individuelles qui sont réservées aux femmes qui présentent des complications. Ça, ça m’embête un peu car je suis un peu sauvage et j’ai besoin d’être tranquille, au calme, en toute intimité. Néanmoins, avec seulement 300 naissances par an sur l’île (ça ne fait même pas une par jour), je doute que les chambres soient bondées le jour de mon accouchement, il y a même de fortes chances pour que je sois toute seule. D’après ce qu’on m’a dit, je devrais rester environ 2 nuits à la maternité. J’avais visité les lieux en coup de vent donc je dois t’avouer que je n’ai pas regardé les salle de bains, je n’ai pas vraiment vu s’il y avait des tables à langer avec baignoire dans les chambres, mais honnêtement ça ne me dérange vraiment pas si ce n’est pas le cas. Au pire, un bébé se change très bien sur un lit et se lave très bien dans un lavabo, durant deux jours ça ne me pose pas de problème. Et puis la nursery semblait bien fournie avec le nécessaire. En tout cas, niveau matériel médical, ils sont très bien équipés donc je n’ai aucune inquiétude.
          L’avantage de mon hôpital, c’est aussi que tu as tout le staff pour toi lorsque tu accouches, puisqu’il y a rarement plus de deux femmes en même temps. Et le personnel de Gozo est vraiment en or, aux petits soins, et franchement je suis prête à délaisser un peu de confort matériel pour avoir en échange une équipe attentive qui n’ait pas à courir entre des dizaines de patientes.
          C’est très gentil de proposer mais j’arrive quand même à trouver ce qu’il me faut via internet ! Et quand vraiment, je ne trouve pas, ce ne sont jamais des choses indispensables et je m’en passe tout simplement… 🙂

  6. Ah, Gozo. ♥
    Normalement (et je croise les doigts très très fort), je devrais bientôt faire partie de la grande famille des expats. Et j’ai hâte ! TELLEMENT HÂTE !

    xx

    1. Gleb est dans le consulting indépendant et possède sa propre boîte, tout se passe par internet. Quant à moi, je ne travaille plus depuis bientôt 3 ans. J’aide mon copain à gérer certains aspects de son entreprise, je m’occupe de ce blog, et là je commence tout juste à réfléchir à deux projets pro (en tant que free-lance). Je ne sais pas encore où ça va me mener, et comme je vais bientôt devenir maman je ne me mets pas la pression, tant pis si ça n’aboutit pas. C’est sûr qu’on avait toutes les cartes en main pour nous expatrier vu que la question de l’emploi ne s’est pas posée pour nous !

    1. Et bien franchement, j’ai trouvé ça bien plus facile que ce que tout le monde en dit ! On s’est décidé sur un coup de tête, à peine deux mois plus tard nous étions partis. On n’a pas rencontré d’obstacles majeurs durant notre expatriation, on ne souffre pas du mal du pays, nos proches ne nous manquent pas car on les voit régulièrement et nous faisons partie de ces personnes qui n’ont pas besoin d’être en constant contact avec leur famille ou leurs amis pour se sentir proches d’eux. Bref, j’ai vécu cette expatriation comme une expérience entièrement positive jusqu’à présent, mis à part quelques détails matériels comme ceux que je mentionne dans l’article, mais ce n’est vraiment pas la fin du monde.
      Mais comme je le dis souvent, nous ne sommes pas partis bien loin, nous n’avons pas eu à faire face à la barrière de la langue (l’anglais est la seconde langue officielle à Malte), nous sommes dans une culture similaire à la notre, toujours au sein de l’UE… Bref, le risque n’était pas bien grand ! 😉

  7. J’avoue me poser un tas de questions! Je n’ai presque pas voyagé, mais rien que mon micro voyage à amsterdam m’a donné envie d’ailleurs. Le climat en France (toutes variables confondues allant du ciel aux gens en passant par le coté professionnel) est gris et menaçant, je n’ai pas envie de construire mon avenir dans toute cette négativité 🙂
    Ton île a l’air fantastique, douce, bienveillante. On est tous conditionnés à avoir des besoins qui ne sont pas primaires ni réellement utiles, revenir à l’essentiel doit faire un bien fou!
    Belle vie à toi et tes deux amour (et peut-être plus qui sait!). :-*

    1. Oh tu sais, je n’avais pas voyagé beaucoup avant de quitter la France (et c’est toujours le cas). Il ne faut pas que tu voies ça comme un obstacle ! Je crois que comme toi, j’ai eu un déclic après mes premiers « vrais » voyages, et c’est là que j’ai commencé à vraiment envisager l’expatriation. Mais je ne pense pas qu’il y ait besoin d’avoir une « expérience de voyage » ou quoi que ce soit d’autre pour aller vivre ailleurs. Certes, si tu n’as jamais quitté ta ville natale et que tu décides soudainement d’aller t’expatrier au fin fond du Pérou, ça ne va peut-être pas s’avérer très simple… 😀 Mais tu peux commencer en faisant comme moi, en choisissant une destination « facile », sans trop de distance géographique. C’est plus simple pour rentrer si ça se passe mal, et même si ça se passe bien c’est toujours plus sympa de pouvoir aller facilement voir tes proches quand bon te semble. En tout cas, j’encourage toujours les gens qui hésitent à tenter le coup. Si ça ne fonctionne pas, tant pis, ce n’est pas pour tout le monde, mais je crois qu’il faut au moins essayer si c’est quelque chose qui nous fait envie… 🙂

  8. Tu as eu beaucoup de courage de quitter la France si jeune! Mais cela te fait aussi une super expérience de la vie. Moi j’aurais aimé quitté la France comme ça, pour aller vivre sur une île. J’aimerais beaucoup vivre sur l’île de La Réunion. J’y ai passé 1 mois et j’ai adoré la culture, la gentillesse et bienveillance des gens, le climat, la mer au sud et la montagne au nord… Bref, un réel coup de cœur. Mais comme on dit, c’est différent d’aller en vacances dans un endroit, et d’y vivre!
    Bisous 🙂

    1. C’est plus une question d’étapes qu’une question d’âge, je pense. J’étais arrivé à un moment de ma vie où plus rien ne me retenait en France. Pour mon copain et moi, c’était une évidence : on devait passer à l’étape supérieure, c’est à dire bouger, changer d’horizon.
      Si tu aimes tellement la Réunion et si tu te vois bien y vivre, pourquoi ne pas tenter le coup ? Je sais, ce n’est pas toujours évident de partir, mais rien n’est impossible si on en a envie ! 🙂

  9. Bonjour Charlotte,

    Je découvre ton blog avec ce bel article et quoi dire… même si je ne connais pas du tout Malte ni Gozo, je suis 100 % insulaire des Baléares -Espagne (même si je vis en France), ton île me rappelle un peu Formentera, seulement plus grande d’une vingtaine de km2. Vivre sur une île de petites dimensions est tout un programme et en même temps tout à fait naturel quand on n’a connu que ça. Je ne suis pas de Formentera mais de Minorque (beaucoup plus grande) mais je sais ce que c’est que de ne pas avoir de grandes enseignes, pas de franchises, nada, rien de tout ça (maintenant ça a changé mais quand j’étais petite et ado c’était comme ça), comme tu le dis, Internet a modifié nos modes de vies et maintenant on peut avoir presque de tout presque partout 🙂
    En revanche, courage pour l’accouchement…ça m’a un peu étonnée de voir qu’ils n’ont pas d’épidurale…
    « Quand on s’expatrie, on doit s’adapter à son nouveau pays, embrasser les bons et les mauvais côtés d’un nouveau mode de vie. Sinon, c’est l’échec assuré. » tu as totalement raison ! Moi, j’ai l’habitude de dire « je prends les bonnes choses de chaque pays et laisse les mauvaises de côté », sinon, on s’en sort pas 🙂
    Belle fin de journée que je parie ensoleillée pour toi !

    1. C’est chouette de « rencontrer » quelqu’un qui connait et comprend ce mode de vie, merci pour ton commentaire ! 🙂 Ça fait combien de temps que tu vis en France ? J’imagine qu’on a une vision des choses tout à fait différente lorsque l’on naît et grandit sur une île, ce mode de vie est tout à fait naturel comme tu le dis. Je pourrais en discuter avec ma fille dans quelques années ! 😉
      C’est marrant car l’autre jour j’ai parlé à un agriculteur du coin et il m’a dit qu’il n’avait jamais quitté Gozo de toute sa vie ! J’étais abasourdie car pour moi, c’est inconcevable. Tu imagines bien la taille que fait Gozo puisque Formentera fait à peu près la même superficie… Il m’a dit n’être même jamais allé sur l’île principale de Malte. Pour info, il y a seulement quelques kilomètres qui séparent les deux îles, elles sont reliées nuit et jour par des ferry qui passent environ toutes les 45 minutes et la traversée dure moins d’une demie heure. J’étais donc stupéfaite d’apprendre qu’il y avait des gens qui n’avaient jamais quitté ce rocher minuscule de toute leur vie, pas même pour se rendre sur l’île principale, leur propre pays. Comme quoi, tout est question de perspective !
      Et comme tu dis, internet est bien pratique même si malheureusement il est difficile de trouver des sites qui livrent à Malte. Je vois souvent la mention « livraison dans toute l’Europe », je saute de joie, et quand je consulte la liste des pays je constate que Malte n’y figure pas… Je sais qu’on nous voit à peine sur la carte, mais quand même ! 😀
      Pour la péridurale, j’étais étonnée moi aussi qu’elle ne soit pas au moins proposée « au cas où », sans pour autant être presque imposée comme c’est souvent le cas en France. Elle est proposée sur Malte, mais pour des raisons évidentes il est inconcevable que j’aille accoucher là-bas (je me vois bien, en plein travail, passer des heures dans les transports et devoir carrément prendre un ferry, ahah). Je ne comprends pas vraiment pourquoi Gozo refuse la péridurale, surtout que si les choses se déroulaient mal et qu’une césarienne devait être pratiquée, il faudrait me faire une anesthésie générale et donc m’endormir complètement. C’est beaucoup plus invasif, compliqué et dangereux qu’une simple péridurale qui permet à la mère de rester éveillée et de « vivre » la naissance autant que possible, donc j’ai du mal à suivre la logique dans tout ça… Je pense que ça a un rapport avec le côté très catholique et conservateur de l’île, mais je n’ai pas obtenu de réponse très concluante quand j’ai posé la question à une sage-femme…
      Merci encore pour ton commentaire et bonne fin de journée à toi aussi ! 🙂

  10. Oh chouette ! C’est marrant c’est aujourd’hui que j’ai décidé de publier mon article sur mon voyage à Malte et voilà que je vois ça dans la sélection Hellocoton 😉 Je partage ton ressenti sur les choix limités que nous imposent ces petites îles, mais lorsque l’on passe au dessus, qu’est ce que c’est agréable… Et les gens là bas sont d’une gentillesse sans égal ! Bisous et bonne continuation 🙂

  11. Superbe article et histoire. Tout en simplicité et malgré tout très riche, surement comme votre vie sur cette île. 🙂
    Merci de ce partage (et les photos *__*)…

  12. Je découvre ton blog via Hellocoton, et je voulais vous féliciter pour votre choix d’expat, et cette vie d' »enfant » issus de la génération Y que vous menait – vous avez tout compris à l’équilibre famille – liberté – travail – bonheur.
    Nous avons aussi fait le choix de l’indépendance, mais pas de l’expat, je t’assure que quand on vit dans les hauts de france et qu’il pleut et fait froid comme en ce moment, c’est très tentant !
    Où seront scolarisés vos enfants si vous restez là bas ?
    Si cela peut te rassurer, j’avais écris un billet en 2014 sur comment se préparer à accoucher physiologiquement (sans péri entre autre). J’ai vécu mes 4 accouchement sans péri, je pense sincèrement que plus tu t’y prépares et plus tu l’acceptes mieux c’est.
    Bonne grossesse !

    1. Oh je veux bien te croire ! D’après ce que je lis partout, le temps en France est épouvantable en ce moment… Je comprends très bien qu’on puisse avoir des envie d’ailleurs dans le contexte actuel !
      Il y a pas mal d’écoles sur l’île, la plupart publiques et certaines privées. Pour l’instant, notre choix se porte sur une école privée internationale, c’est-à-dire qu’elle accueille principalement les enfants des expats qui vivent sur l’île. L’idée que mes enfants aient des camarades de classe issus des quatre coins du monde me plaît bien ! Je suppose d’ailleurs que les enseignants prennent ça en compte et font découvrir la culture de chaque élève à toute la classe. Je connais quelqu’un qui vient d’y mettre son fils, et apparemment le niveau d’éducation est excellent et elle est absolument ravie de ce choix. Les classes sont toutes petites (moins de 10 élèves par niveau) et l’enseignement est uniquement fait en anglais (contrairement aux écoles publiques où certains cours de maltais sont obligatoires). Je pense vraiment que c’est sur cette école que notre choix se portera !
      À Malte (ancienne colonie britannique) le système scolaire est toujours calqué sur le système anglais. Les enfants terminent l’école très tôt, vers 13 heures pour les plus petits, 14 ou 15h pour les plus grands. Moi qui ai toujours trouvé le système scolaire français révoltant et contre-productif, me voilà comblée ! ^^
      Félicitations pour tes 4 accouchements sans péri ! Je sais bien que c’est faisable (sinon la race humaine serait éteinte depuis longtemps…) et je me prépare pas mal en lisant beaucoup d’articles, de témoignages, en regardant des vidéos… Forcément, j’appréhende un peu car c’est mon premier accouchement (j’appréhenderais de la même manière même si j’avais accès à la péri), mais je suis presque contente de ne pas avoir le choix. Si j’avais la péri à disposition, je risquerais de craquer et de la demander. Là, je vais devoir m’en passer et je pense que c’est une bonne chose pour tout un tas de raisons que tu dois connaitre (travail plus efficace et donc plus rapide, rémission plus rapide également, possibilité de bouger, et on évite les éventuelles complications qu’une péri peut apporter). Donc je ne suis pas plus embêtée que ça à l’idée de devoir m’en passer, c’est comme ça et c’est tout. La seule chose qui m’inquiète un peu, c’est le fait d’être mise sous anesthésie générale en cas de césarienne d’urgence et de louper les premiers instants de la vie de ma fille. J’ai déjà vécu plusieurs anesthésies générales et ce n’est pas une expérience agréable, le réveil est toujours très difficile. Mais il n’y a pas de raison que les choses se passent mal ! 🙂 En tout cas, je vais aller lire ton article sur le sujet car il me sera certainement bien utile.

  13. J’adore et je partage ta façon de voir les choses. Je suis expatriée depuis 8 ans et je ne me lasse pas de toutes ces découvertes (Allemagne, Espagne puis Gabon !). De retour en France pour mon 3ème bébé, il me tarde déjà de repartir !! J’admire ton courage pour accoucher sans péridurale par contre 😉 Je te suis sur Instagram désormais, au plaisir de te lire !

    1. Que de destinations ! 🙂 Ça ne doit pas être évident d’être constamment entre deux pays, surtout avec deux (et bientôt trois) enfants ! Ça, c’est quelque chose que j’aurais beaucoup plus de mal à faire : m’expatrier ne m’a posé aucun problème, mais j’ai besoin d’avoir des repères, de construire un chez-moi… Je serais incapable de changer de destination aussi souvent que toi. En tout cas, chapeau pour ces belles aventures, bon courage pour le petit 3ème et plein de bonheur pour la suite du « voyage » ! 😉

  14. Une belle expérience qui inspire… Après un voyage en camping-car de plus d’un an, dur dur de se poser… L’envie d’ailleurs m’appelle même si j’apprécie mon petit confort et le fait d’être près de ma famille.

  15. Ca doit être une très jolie île 🙂 J’espère la visiter un jour ! Pour ma part, je suis en Pologne depuis Août 2015. C’est ma première expatriation et j’adore 🙂

  16. Je me retrouve beaucoup dans ton article, bien sur… Je me rends compte que je viens de franchir le cap des annees travaillees hors de France qui sont plus nombreuses que celles travaillees en France. Pas envie de rentrer. Sensation de faire partie par contre de cette grande nation d’eparpilles appeles « Francais de l’Etranger » . Bises

    1. Je ne sais pas si tu me l’as déjà dit, mais ça fait combien de temps que tu es partie ? Le changement pour toi a dû être très dépaysant en tout cas, étant donné la destination ! Je pense que l’adaptation a été plus difficile, non ?
      Je te rejoins sur le « pas envie de rentrer ». Quand nous sommes partis, notre motivation première n’était pas vraiment de « découvrir le monde », mais bel et bien de quitter la France. Pour nous, c’est sûr qu’on ne rentrera pas (hormis circonstances indépendantes de notre volonté telles qu’un drame familial par exemple, comme je le disais en fin d’article). Mais ça sera toujours à contre cœur…

  17. Tout à fait le genre de vie auquel j’aspire ! Je suis serial expat, question de choix, et j’en suis rendue en Australie pour mon 4ème pays. J’aime l’Australie, de la même façon que j’ai aimé tous les pays dans lesquels j’ai vécu, mais, pour des raisons professionnelles, j’ai dû m’installer à Sydney, ville qui coûte un bras et qui grouille de partout tout le temps. On va y faire un temps, mais je ne suis pas sûre que ce soit le genre d’endroits où j’ai envie de faire grandir des enfants. Le premier naîtra peut etre ici, mais c’est tout… Enfin on verra. Peut-être aussi qu’on viendra à Gozo agrandir la communauté de bretons (mon mari est breton et j’y ai quelques racines aussi!).
    Merci pour ton article !

  18. Bonjour Charlotte,
    Cette île est vraiment très belle, j’aimerais partir comme ça un jour cependant je ne suis pas sûre de pouvoir le faire seule. L’aventure me tente mais je ne suis pas très téméraire ! Je ne parle pas de découvrir le monde « il me suffirait de voyager », mais plutôt de faire un bout de ma vie ailleurs. J’y pense depuis longtemps – je ne trouve pas de boulots en rapport avec mes diplômes, la mentalité française est trop étriquée à mon goût (je fais une généralité mais heureusement tout le monde n’est pas comme ça). Je trouve ça courageux de partir sans se retourner.
    Très bel article en tout cas ! J’ai vu qu’il était en une Hellocoton : Félicitations !
    Sur les RS j’ai vu que tu es enceinte, je me demandais si ce n’était pas compliqué sur une petite île comme Gozo pour accoucher… Je suis une grande stressée, je ne sais pas trop comment je fairais pour ne pas paniquer.
    Bonne grossesse ma belle 😉
    A bientôt ici ou sur les RS
    Julie
    Ps : ton blog est sublime, je suis fan

  19. Salut Charlotte! Je découvre ce superbe récit sur ta petite île de Gozo et pendant quelques minutes j’ai été transportée dans ta vie quotidienne. On ressent à travers ton texte, ton bonheur et ça fait du bien ! Je te souhaite une belle grossesse et à bientôt ! Ton article mérite amplement la Une sur Hellocoton <3
    Amandine

  20. Bonjour,
    J’ai adoré votre article et ça m’a donné du courage car moi aussi je m’installe à Gozo vers la fin du mois de Juin.
    Bon courage pour l’accouchement 🙂
    W

  21. Bonjour ! Je viens de découvrir ton blog aujourd’hui et je n’arrive pas à m’en défaire! Ton expatriation me fait rêver.
    Mon mari et moi sommes amoureux de Malte et plus particulièrement de Gozo. Nous nous sommes meme mariés à Malte il y a deux ans (malgré des démarches administratives décourageantes ^^).
    Notre reve serait de venir habiter pour de bon à Malte avec notre fils.
    Sais tu si à Gozo on trouve un travail facilement lorsque l’on est français ?
    Merci par avance pour ton aide et pour ton blog !

  22. Bonjour,

    Merci pour cet article, je tombe dessus par hasard, alors que nous apprêtons à quitter Rennes pour tenter une nouvelle expérience à .. Malte 😉

    Aviez vous un logement définit avant de partir ? Nous n’avons pas encore déterminé où nous poserons nos valises car nous ne connaissons pas Malte. Nous conseillerais tu un endroit en particulier ?

    Merci pour ton blog, c’est chouette.

    Camille

    1. Bonjour Camille ! Très amusante cette coïncidence ! 😉
      Oui, nous avions trouvé un logement avant de partir en prenant contact avec des agences immobilières via téléphone et internet (nous n’avions jamais mis les pieds à Malte avant notre expatriation).
      Nous nous sommes installés directement sur Gozo, donc je n’ai malheureusement pas d’endroit particulier à te recommander sur la grande île. Je sais que les expats choisissent généralement Sliema ou Saint Julian’s, car ce sont deux grandes villes avec pas mal d’activité, ça bouge pas mal. Nous cherchions l’inverse et Gozo s’est donc imposée comme la meilleure solution pour nous.
      Sans connaître votre secteur d’activité (et si vous allez chercher un emploi sur place ou non), votre style de vie, votre budget etc, il est très difficile de vous conseiller un endroit plutôt qu’un autre. Mais si tu veux plus de précisions sur certaines villes, n’hésite pas à me le demander, j’essaierai de t’aider au mieux ! 🙂

      1. Bonjour Charlotte, merci pour ta réponse, je sais que tu dois être bien occupée en ce moment avec l’arrivée prochaine du bébé .
        Nous n’avons jamais mis les pieds à Malte non plus ^^, nous avons envie de nous y installer un moment pour découvrir autre chose et surtout couper avec nos vies professionnelles françaises . Gozo nous donne vraiment envie, nous aimons la nature, les photos et articles que nous avons pu lire sur l’île nous laisse penser qu’il y fait bon vivre.
        Seulement, nous allons devoir trouver du travail ( tous types d’emploi, je travaille dans les ressources humaines en France et n’ai pas forcément envie de continuer dans ce domaine). Je rêve d’ouvrir un jour une chambre d’hôte et aimerais m’essayer à la cuisine …
        Nous avons l’impression qu’il sera difficile de trouver du travail à gozo, c’est pour cela que dans un premier temps nous visions Malte … Est ce que notre sentiment est bon ?
        Nous arrivons dans deux semaines à Malte et envisageons par contre de s’accorder une semaine de break à gozo, connais tu des bnb ou hébergements sympa ?
        Merci pour ta réponse, bon courage pour l’attente 😉
        Camille.

  23. Bonjour,

    J’adore votre blog
    Pouvez-vous me conseiller un endroit à louer pour séjourner quelques jours à gozo non loin d’une belle plage à l’eau transparente pour la fin septembre à partir du 22.
    Merci d’avance

    Laurence

    1. Bonjour Laurence, merci beaucoup !
      Je suis désolée mais je ne connais pas d’endroits à louer… Je vous conseille de regarder sur Booking.com ou éventuellement AirBnB. Et ne vous en faites pas pour la plage, où que vous soyez à Gozo vous en avez forcément une à moins de cinq minutes en voiture ! 😉
      Bon séjour !

  24. Bonjour Charlotte, je viens de lire à l’instant ton article avec la plus grande attention puisque j’ai moi même quitté le France pour partir vivre à Londres … et une nouvelle aventure nous attends puisque nous venons dans deux moi avec mon fiancé nous installer aussi à Gozo … je ne vais pas te cacher ton article me rassure … si cela ne t’ennuie pas j’aimerai te poser une ou deux questions au sujet de l’île et de ses commodités … merci par avance de ton retour . Marina

  25. Bonjour
    Je vis à gozo depuis peu et je suis assez étonnée par tes commentaires .nous ne vivons certainement pas la même chose .Apres six mois à gozo j ai une seule envie de me barrer.
    Les gens sont froids fermes d esprits racistes.
    La ville est morte le week end il N y a rien à faire .Je me rends sûrement dans les mauvais endroits pourtant j habite à Victoria

    1. Bonjour,
      Je suis surprise de te lire… Certes, Gozo a ses défauts, mais on relativise vite quand on a la chance de vivre dans un endroit aussi charmant. Je suis bien d’accord sur le fait qu’il n’y ait pas grand chose à faire, surtout en hiver… Mais ce mode de vie nous convient très bien à mon compagnon et moi. Je comprend que ce ne soit pas évident pour tout le monde, mais c’est malheureusement le prix à payer pour vivre sur une si petite île. Quant aux gozitans froids et fermés, on n’a pas dû rencontrer les mêmes… 🙂

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